Associations et institutions

Nous vous présentons ici quelques associations et institutions liées aux études de genre, situées en France ou ailleurs en Europe et dans le monde. Si vous souhaitez ajouter une référence à cette page, n’hésitez pas à nous contacter.

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Institutions françaises

Fondée en 1972 à l’initiative de l’État, la FNCIDFF – Fédération Nationale des Centres d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (Ex CNIDFF) est un relais essentiel de l’action des pouvoirs publics en matière d’accès aux droits pour les femmes, de lutte contre les discriminations sexistes et de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. De nombreux centres sont créés partout en France. Aujourd’hui, on compte 114 CIDFF sur le territoire national.


Le défenseur des droits est un outil gouvernemental pour lutter contre les discriminations et favoriser l’accès aux droits des victimes. Une équipe de juriste étudie chaque saisies pour aider les personnes qui estiment avoir été victime d’une discrimination (sexiste ou non).


« La loi n° 99-585 du 12 juillet 1999 a créé, au sein de chacune des deux assemblées du Parlement, une délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes. […] la délégation a « pour mission d’informer [l’Assemblée] de la politique suivie par le Gouvernement au regard de ses conséquences sur les droits des femmes et sur l’égalité des chances entre les hommes et les femmes », et d’assurer « le suivi de l’application des lois » dans ce domaine. » [lire la suite du document de présentation de la délégation]


Depuis 1999 existe au Sénat une délégation aux droits des femmes. Parmi les champs d’action de cette délégation, on retrouve la question de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Parallèlement, la délégation organise des événements comme des colloques ou des rencontres ouvertes au public. Pour célébrer ses 20 ans, la délégation a créée en 2019 le Prix de la délégation aux droits des femmes du Sénat, dont le palmarès permet chaque année de marquer la considération du Sénat pour des personnalités et des structures engagées dans la défense des droits des femmes.


L’égalité des filles et des garçons est un principe fondamental inscrit dans le code de l’éducation. Elle encourage un climat scolaire serein, assure un cadre protecteur – sans comportements ni violences sexistes – et elle favorise la mixité et l’égalité en matière d’orientation.


Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes est créé par décret le 3 janvier 2013. Son objectif est de rédiger un rapport annuel sur l’état du sexisme en France, d’assurer la concertation avec la société civile, d’animer le débat public sur les grandes orientations de la politique des droits des femmes et de l’égalité. Il contribue également à évaluer les politiques publiques qui concernent l’égalité entre les femmes et les hommes.


Retrouvez toutes les informations et l’actualité des actions menées par le Ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes sur son site internet.


Depuis 2018, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation met en place des cellules d’accueil et d’écoutes contre les violences sexistes et sexuelles dans chaque université de France, ainsi que des campagnes de communication, de sensibilisation et de formation à la lutte contre ces violences. Le ministère annonce également sa volonté d’atteindre l’objectif de 40% d’étudiantes dans les filières scientifiques dès 2020.


La mission pour la place des femmes au CNRS a pour objectif de promouvoir l’égalité professionnelle entre femmes et hommes dans le milieu de la recherche, mais aussi de promouvoir la transversalité de l’approche du genre, et de valoriser les carrières scientifiques auprès des jeunes. Créée en 2001, la Mission agit comme un observatoire chargé d’impulser, de conseiller et d’évaluer la prise en compte du genre dans la politique globale du CNRS.


Afin de faire progresser l’égalité entre les hommes et les femmes dans son domaine, le Ministère de la Culture et de la Communication a récemment mis en place un Observatoire de l’égalité hommes-femmes.


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Institutions internationales et ONG

L’onglet « Genre » du site de la banque mondiale décrit comment la Banque Mondiale promeut l’égalité des genres. Il présente des résumés des connaissances et des expériences de l’organisme et contient une section qui permet la discussion sur les questions de genre.


« La CLEF est la Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes. Elle est la tête d’un réseau féministe qui anime et coordonne près de 70 associations françaises qui militent pour l’égalité femmes-hommes et pour les droits des femmes. Elle œuvre principalement par le plaidoyer auprès des gouvernements et parlements en France, en Europe et au plan international car elle est une ONG accréditée à l’ONU. […] » Lire la suite sur le site de la CLEF.


Le Commission Européenne dispose d’un programme qui a pour objectif de promouvoir une indépendance économique égale pour les hommes et les femmes, combler l’écart de rémunération entre les hommes et les femmes, améliorer la parité hommes-femmes dans la prise de décision, mettre fin aux violences sexistes et promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes au-delà de l’UE.


L’Institut Européen pour l’Egalité entre les hommes et les femmes (EIGE) est une agence de l’Union Européenne consacré à la lutte pour l’égalité des genres. L’Institut recueille un maximum de données relatives aux inégalités de genres afin de pouvoir donner aux responsables politiques européens des informations pratiques afin d’améliorer la vie des femmes et des hommes dans l’Union Européenne.


C’est dans le groupe de travail sur l’égalité homme-femme du Comité d’Aide au Développement (CAD) que l’OCDE présente les actions définies pour promouvoir la réalisation des objectifs définis lors de la Conférence de Pékin en vue de parvenir à l’égalité entre les hommes et les femmes.


Le Programme genre de l’OIT compte 20 ans d’expérience dans le développement des capacités pour l’intégration des questions de genre et l’autonomisation socio-économique des femmes. Le programme propose des ressources et des formations visant à promouvoir les normes internationales du travail et à renforcer l’application des droits au travail pour l’égalité, la dignité et la sécurité.


La création de l’entité des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes — appelée ONU Femmes — résulte d’années de négociations entre les États Membres et de plaidoyer par le mouvement mondial des femmes. Elle s’inscrit dans le cadre de l’agenda de la réforme de l’ONU qui vise à regrouper les ressources et les mandats pour en accentuer l’impact.


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Associations françaises ou étrangères

AWARE est une association d’intérêt général à but non lucratif dont la mission est de réintégrer les artistes femmes du XXe siècle dans l’histoire de l’art. Beaucoup d’entre elles ont été oubliées ou mal connues, AWARE les rend visibles.


Le Café des Femmes est un groupe de femmes indépendant, de Tours et ses environs, qui désire promouvoir la place des femmes dans la société, le respect de leurs droits et l’égalité des chances et qui souhaite en discuter avec d’autres femmes.


Centre Hubertine Auclert – centre francilien pour l’égalité femmes-hommes

« Organisme associé de la région Île-de-France, le Centre Hubertine Auclert est le centre francilien pour l’égalité femmes-hommes. Il a pour principaux objectifs la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes et la lutte contre les violences faites aux femmes à travers l’observatoire régional des violences faites aux femmes. Il apporte de l’expertise et des ressources sur ces thèmes aux actrices et acteurs qui œuvrent sur le territoire francilien. » Lire la suite sur le site du Centre Hubertine Auclert.


Les Chiennes de garde est une association de lutte contre le sexisme ordinaire dans le langage et les images. L’association lutte contre les violences symboliques faites aux femmes dans l’espace public : en images, par la publicité sexiste notamment, en mots par les insultes sexistes dans les médias en particulier ou sur les réseaux sociaux. Associées, les associations La Meute et Chienne de Garde constituent un réseau international, féministe et mixte, engagé contre la publicité sexiste. Vous pouvez consulter leurs actions sur le site de La Meute des Chiennes de garde.


Créée en 2003, EFiGiES est une association qui vise à créer de la solidarité entre étudiant·e·s, doctorant·e·s et jeunes chercheur·e·s en Études Féministes, Genre et Sexualités à travers une mise en commun de savoirs et d’informations.


« Encore féministes ! » est un réseau mixte et international qui groupe les signataires d’un manifeste lancé le 8 mars 2001, donnant la liste de vingt « bonnes raisons » d’être « encore féministes », et invitant chacun-e à en ajouter d’autres.


L’Espace Simone de Beauvoir est un espace ressources pour tout.e.s et un laboratoire d’idées féministes, en faveur de l’égalité femmes-hommes, dans tous les domaines de la société.


Faces de Eva, Estudos sobre a mulher est une équipe de recherche intégrée du Centre interdisciplinaire des sciences sociales de la Faculté des sciences sociales et humaines de l’Université NOVA de Lisbonne (CICS.NOVA). Elle est née sous le signe de la pluridisciplinarité : le sentiment que la transversalité n’est pas seulement un enrichissement, mais aussi un élément fondamental de ce champ de connaissance, demeure la matrice identitaire du groupe. Les études sur les femmes impliquent d’identifier de nouveaux domaines de travail et d’essayer d’articuler la recherche, le partage et la diffusion des connaissances scientifiques avec d’autres personnes et / ou organisations.


La Fédération de recherche sur le genre (Fédération RING) a pour objectif la coordination des pôles d’enseignement et des équipes de recherche. Elle accueille aussi des enseignant.e.s et les chercheuses ou chercheurs isolé.e.s. Elle assure la diffusion des études sur le genre au niveau non seulement national, mais européen et international, par la constitution de réseaux. Son activité a pour but d’enrichir les problématiques existantes en favorisant les échanges critiques à l’intérieur de chaque discipline et entre les disciplines. […] ». Lire la suite sur le site de la Fédération RING.


L’association Féminin Masculin a pour objet la promotion des questions relatives au genre et de l’égalité entre les hommes et les femmes. Pour cela, Féminin Masculin a créé un site qui s’organise en portail référençant des sites concernant les questions de genre (associations, défense des droits, culture, santé, centres de recherche, etc.).


Genre en action est une association française crée en 2009. Elle soutient un réseau international francophone afin de mobiliser, informer et former une communauté francophone qui ont pour objectif la réalisation de l’égalité de genre pour toutes les femmes et tous les hommes.


« Fondé en 2012 à l’initiative de l’Institut des Sciences Humaines et Sociales du CNRS, l’Institut du Genre est un Groupement d’Intérêt Scientifique qui réunit 30 partenaires institutionnels. Hébergé par la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord, l’Institut travaille en synergie avec cette dernière. S’appuyant sur des UMR et des équipes explicitement engagées dans la recherche sur le genre, il constitue un lieu de coordination, de référence et d’accueil scientifique des recherches françaises sur le genre et les sexualités. » Lire la suite sur le site de l’Institut du Genre.


L’Institut Émilie du Châtelet a été créé en 2006, sous l’impulsion du Conseil régional d’Île-de-France, pour combler le retard de la France en matière d’études de genre. L’IEC travaille au développement de la recherche et des enseignements sur les femmes, le sexe ou le genre, dans l’ensemble des disciplines scientifiques.


« La Barbe est un groupe d’action féministe qui dénonce le monopole du pouvoir, du prestige et de l’argent par quelques milliers d’hommes blancs.
Le but ultime de La Barbe n’est pas d’installer quelques femmes de plus dans les clubs d’hommes régis par des hommes, créés pour des hommes. C’est de rendre visible la domination des hommes dans les hautes sphères du pouvoir, dans tous les secteurs de la vie professionnelle, politique, culturelle et sociale en ringardisant leurs codes, leurs valeurs, leur esprit de corps. » Lire la suite sur le site de La Barbe.


La Ligue du Droit International des Femmes (LDIF) est une association féministe créée en 1983 par Simone de Beauvoir dans le but de défendre le droit des femmes au niveau international. 


Osez le Féminisme ! est une association féministe, universaliste, progressiste et abolitionniste créée en 2009. Aujourd’hui, Osez le féminisme ! ce sont plus de 26 antennes réparties dans toute la France et à l’étranger, plus de 100 000 personnes sur sa page Facebook et une présence médiatique régulière qui lui permet de faire passer ses idées et d’avoir un impact sur les institutions et l’opinion publique. Osez le féminisme! est membre du Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes depuis le 9 janvier 2013, et elle est par ailleurs membre du Conseil d’Administration de la Coordination Française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF) et membre du Bureau du Centre Hubertine Auclert.


La Società Italiana delle Storiche (Association italienne des historiennes) est l’organisation sœur de Mnémosyne en Italie. Créée en 1989 elle a pour objectif de promouvoir l’histoire des femmes et du genre. Elle publie la revue Genesis.


Women’s History Network est une association britannique qui promeut l’histoire des femmes et du genre en publiant une revue, la Women’s History Review, en organisant des conférence et en développant un réseau de femmes et d’hommes intéressés par l’histoire des femmes et du genre.


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